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À propos de Kiss Me Zombie.

Kiss Me Zombie, c’est ma marque de bijoux statement en résine et acrylique, faits main depuis 2009.

Je crée des pièces rebelles et poétiques : un peu punk, un peu baroques, parfois kitsch, jamais sages. Des bijoux qui ne demandent pas poliment la permission d’exister. Des talismans, en gros.

J’ai lancé Kiss Me Zombie parce que je n’ai jamais vraiment compris l’intérêt de me fondre dans le décor. Le monde produit déjà suffisamment de beige tout seul.

Avant ça, j’ai travaillé dans l’industrie musicale, chez Sony, Warner, Virgin puis EMI. La musique a longtemps été ma plus grande passion. Puis il a fallu partir. Disons qu’à l’époque, être une femme clairement identifiée comme féministe dans ce milieu n’avait rien d’une promenade de santé.

Je suis partie, mais je n’ai pas perdu mes obsessions en route : les formes qui claquent, les images qui restent collées au cerveau, les slogans qu’on gribouille pour tenir debout, les objets pop, colorés, excentriques, les vinyles par milliers, les listes, les zines, les détails trop expressifs pour rester sages.

J’ai aussi toujours eu un faible pour cette phrase du Manifeste du surréalisme : « Je veux qu’on se taise quand on cesse de ressentir. »

Ça résume assez bien mon problème avec tout ce qui est trop lisse, trop froid, trop sage.

Pour moi, un bijou n’est pas juste un accessoire. Ça peut être une armure du quotidien, un terrain de jeu, un petit choc de couleur, un manifeste anti-uniformité, ou simplement le truc qui te remet d’aplomb un jour où tout part en vrille.

Je fais tout moi-même.
Oui, c’est une très mauvaise idée. Oui, je continue quand même.

J’imagine les pièces, je les dessine, je les découpe, je les peins, je les assemble, je les photographie, j’écris les textes, je prépare les commandes, je réponds aux mails. Kiss Me Zombie, ce n’est pas une “maison” avec quinze personnes habillées en noir qui brainstorment sur l’authenticité. C’est une seule meuf, des mains, des fixations visuelles et un sens du détail franchement envahissant.

Aujourd’hui, je crée depuis mon atelier à Marseille, où tout ce bazar visuel, sonore et obsessionnel finit par se transformer en bijoux.

Je ne cherche pas à faire des bijoux “jolis”.
Je cherche à faire des bijoux vivants.

Des bijoux qui donnent de l’allure, du nerf, de la couleur. Des pièces qui changent une tenue, évidemment, mais parfois aussi l’humeur, la posture, la manière d’entrer dans une pièce. Pas mal pour un accessoire.

Kiss Me Zombie s’adresse à celles et ceux qui aiment le dopamine dressing, les silhouettes avec du caractère, les objets un peu théâtraux, le kitsch mais élégant, les talismans, l’éclat, la couleur, et tout ce qui a du mordant.

Si tu portes ton style comme armure, tu es au bon endroit.

Je fabrique des bijoux pour les punks en soie cloutée. Pour les gens qui veulent s’habiller comme ils le sentent, pas comme on leur a appris.

Des bijoux anti-uniformité.
Une pièce à la fois.

Elena - Kiss me zombie

MANIFESTO

LE STYLE COMME ARMURE

Je crée des bijoux statement pour celles et ceux qui refusent de finir visuellement anesthésiés.

Des talismans pour les punks en soie cloutée.

Des bijoux rebelles et poétiques, faits pour mettre de la couleur, du nerf et un peu de panache là où le monde propose souvent du beige.

Pas pour être sage.

Pas pour se fondre dans le décor.

Pour se sentir plus vivant.

Et franchement, c’est déjà beaucoup.

Elena.